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L’arnaque des banques en Guinée

Venir en France reste un objectif pour des étudiants et bacheliers guinéens pour poursuivre leur projet d’études et depuis 1999, la coopération française a mis en place un dispositif institutionnel aux futurs candidats permettant de mener un ensemble de démarches à cet effet. Aujourd’hui force est de constater que de plus en plus de guinéens étudient en France, et ce, dans nombre de domaines même si, les sciences sociales ont tendance à prendre le pas. Ce constat ne peut que réjouir dans un monde où les possibilités de la création de la valeur ajoutée se situent dans l’acquisition de compétences et à un moment où les pays développés rivalisent de dispositifs pour attirer des étudiants d’ailleurs. Etudier en France pour nous autres venant de la Guinée reste un atout important tenant compte à la fois de la qualité des services fournies mais aussi de leurs coûts comparativement à d’autres pays développés à l’image des Etats-Unis et du Canada. L’on pourrait dire que c’est tout bénef. Cela...

Et l’impensable arriva ….

Une victoire qui n’est qu’historique comme l’était déjà sa candidature, la victoire de Obama à la présidentielle étasunienne prouve une fois de plus que les peuples peuvent évoluer, les clichés peuvent être dépassés car nombre d’entre nous croyaient encore il y a quelque jours que les réflexes identitaires pourraient s’exprimer dans la fond de l’isoloir. Oui, on ne pouvait ignorer cette donne mais cette victoire est synonyme de révolution dans un pays où, il y a un peu plus de quarante ans on luttait encore pour les droits civiques. Cette victoire prouve au monde que les Etats-Unis malgré toute l’arrogance du président Bush ces dernières années reste quand même un pays aux mille paradoxes, un pays que l’on aime mais que l’on déteste aussi à certains égards comme d’ailleurs n’importe quel autre. Obama reste l’incarnation du changement de cap après Bush, l’expression de la volonté populaire de tourner une page de leur histoire peu glorieuse et à la face du monde et que nul ne peut in fi...

Et finalement, il a gagné….

Une victoire qui n’est qu’historique comme l’était déjà sa candidature, la victoire de Obama à la présidentielle étasunienne prouve une fois de plus que les peuples peuvent évoluer, les clichés peuvent être dépassés car nombre d’entre nous croyaient encore il y a quelque jours que les réflexes identitaires pourraient s’exprimer dans la fond de l’isoloir. Oui, on ne pouvait ignorer cette donne mais cette victoire est synonyme de révolution dans un pays où, il y a un peu plus de quarante ans on luttait encore pour les droits civiques. Cette victoire prouve au monde que les Etats-Unis malgré toute l’arrogance du président Bush ces dernières années reste quand même un pays aux mille paradoxes, un pays que l’on aime mais que l’on déteste aussi à certains égards comme d’ailleurs n’importe quel autre. Obama reste l’incarnation du changement de cap après Bush, l’expression de la volonté populaire de tourner une page de leur histoire peu glorieuse et à la face du monde, que nul ne peut in fine ...

Good bye Thatcher

Il y a quelques jours j’écrivais sur la crise financière qui secoue le monde et qui devient de plus en plus une crise économique avec ses répercussions sur le monde réel. Depuis peu, il n’y a pas que les valeurs boursières des grandes compagnies d’assurance et des banques qui dégringolent, les grandes multinationales des autres secteurs commencent aussi à en faire les frais et l’histoire est loin d’être terminée. Quelques mois après la tempête boursière, la plus grave après celle de 1929, l’on se rendra compte des effets réels dans l’activité productive avec des dépôts de bilan d’unités de production, la baisse de l’activité économique et l’on regardera avec attention les prévisions du FMI des jours prochains sans oublier son corollaire de licenciements. Il est clair que cette situation est regrettable dans une conjoncture économique morose déjà pour de nombreux travailleurs sans oublier le gel de nombreuses promesses électorales faute de ressources publiques. Difficile aujourd’hui de ...

Le monde, une question de priorité

Depuis quelques semaines, le monde est secoué par une grave crise boursière ayant entrainé la faillite d’établissements financiers, précipité des fusions- acquisitions ainsi que la nationalisation d’autres et semé le doute dans le système. De l’avis même des experts, il n’y a pas eu pareil depuis 1929, crise ayant montré les limites des mécanismes du marché et leurs capacités à s’autoréguler. La finance mondiale est malmenée, le FMI est inquiet à travers les déclarations de Dominique Strauss Khan, Alan Greenspan non plus n’est pas rassurant ni d’ailleurs Ben Bernanke, le gotha du monde politique et financier souffle vraiment le chaud en imaginant les conséquences dans une économie réelle très mal au Etats-Unis et en Europe. Premières conséquences, le crédit devient rare avec le durcissement de ses conditions limitant son accès notamment aux PME, pourtant si nécessaires à la croissance et à l’emploi. Une crise de confiance s’installe et citoyen lambda confronté aux dures réalités quotid...

Tout simplement hallucinant

Il y a quelques jours, je publiais un article sur la démocratie en Afrique en prenant exemple sur le Zimbabwé. Ce pays comme cela fut mentionné est vraiment à la ruine, avec une crise politique ayant conduit à son effondrement économique. Un seul indicateur suffit en ce début de semaine de comprendre cette situation dramatique que vit le peuple zimbabwéen, el l’occurrence sont taux d’inflation avoisinant 2,2 millions pour cent et la banque centrale met en circulation un billet de 100 milliards de dollars équivalents tenez vous bien à environ un dollar étatsunien sur le marché noir. ceci illustre combien de fois des seuils ont été franchis là bas pourtant pays cité en modèle de réussite économique et grenier de l’Afrique Australe, il y a encore moins d’une décennie, les soutiens au camarade Bob devraient encore réfléchir.. C’est tout simplement hallucinant, incompréhensible pour le citoyen lambda qui a du mal à se nourrir et pourtant milliardaire ! Incompréhensible aussi pour tout éco...

Pour une autre décentralisation en Guinée

La décentralisation, processus de transferts de compétences des autorités centrales vers celles locales élues a été dans l’ensemble mis en route en Afrique dès la fin des années 90. Elle a été l’une des réponses des organisations internationales à la nouvelle crise de gestion d’Etats fraîchement sortis des programmes d’ajustement structurels (PAS). Ensemble de réformes politiques et économiques qui en Afrique de l’avis général ont plutôt laissé des économies essoufflées et un tissu social fortement endommagé, tout ceci au nom des principes de l’efficacité des mécanismes du marché. Depuis cette période, nombre d’étapes ont été franchies dans l’enracinement de ce processus dans le mode de gouvernance économique et politique de l’État guinéen. Aujourd’hui les faits plaideraient plutôt pour un renforcement de la dynamique par de véritables réformes institutionnelles et l’érection de la préfecture et de la région en tant que collectivités locales. Un redécoupage institutionnel est plus que ...